Marshall B. Rosenberg, créateur de la Communication NonViolente, nous a transmis 10 choses que nous pouvons faire pour contribuer à la paix intérieure, interpersonnelle et organisationnelle.
Je vous invite à explorer chacun de ces 10 pas (+2 supplémentaires ) à raison d’un pas par mois, durant toute l’année.

10 PAS vers la PAIX #2
Pas 2 – Se souvenir que tous les êtres humains ont les mêmes besoins.
Ce deuxième pas nous invite à revenir à l’essentiel : au-delà de nos différences, tous les êtres humains partagent les mêmes besoins : sécurité, amour, reconnaissance, autonomie, appartenance, sens, etc…
Rappeler cela à notre conscience, surtout dans les moments de tension ou d’incompréhension, peut nous aider à rester reliés à notre humanité commune. Derrière nos stratégies qui peuvent s’opposer, nous pouvons nous rejoindre au niveau de nos besoins.
–> Derrière la colère d’une personne dans une file d’attente : Je peux me relier à son besoin de reconnaissance, de soutien, de respect…
–> Derrière un enfant qui s’agite : Je peux entendre un besoin de mouvement, de jeu, d’attention, de liberté…
–> Derrière un ami qui s’isole : Je peux accueillir son besoin d’espace, de paix, de sécurité intérieure…
–> Derrière la critique d’un collègue : Je peux comprendre son besoin de clarté, de prise en compte, de compréhension
Ainsi, lorsque je perçois un comportement qui me dérange, je peux me demander :
–> A Quel besoin cette personne cherche-t-elle à répondre ?
–> Et quel besoin, en moi, n’est pas rejoint dans cette situation ?
Cette posture permet de passer du jugement à la curiosité, de la séparation au lien.
Mais attention : reconnaître que nous avons les mêmes besoins ne signifie pas que nous avons accès aux mêmes ressources pour y répondre.
Certaines personnes, en raison de leur âge, de leur genre, de leur origine, de leur orientation, de leur capacité physique ou mentale, ou de leur position sociale, vivent des privations structurelles et répétées pour satisfaire leur besoins.
Par exemple : Un enfant et un adulte ont tous les deux un besoin d’expression. Mais l’enfant a moins de pouvoir pour satisfaire ce besoin car sa parole est considérée socialement comme moins importante ou moins légitime : « on ne coupe pas la parole des adultes ».
Reconnaître que tous les êtres humains ont les mêmes besoins, c’est aussi avoir le courage de regarder les obstacles systémiques et structurels qui empêchent certains d’y répondre pour soutenir un accès plus équitables aux ressources.
Et pour vous, il résonne comment ce « Pas n°2 » ?
Léti
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45 cartes pour explorer les différentes attitudes d’écoute à travers un jeu de rôle ludique et interactif.
☆ Contribution minimum : 4 euros
☆ Contribution soutenante : 6 euros
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